Mots clefs séance du 4 mai 2011

Territorialisation du risque

Il s’agira de visiter le territoire du risque. Il s’agit naturellement de spatialiser l’entité géographique qui peut être concernée par un phénomène susceptible de se manifester. On évite, dans ce cas de confondre le facteur risque qui peut être partie de l’espace et qui introduit une causalité se rapportant à l’espace.

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La menace et son potentiel de manifestation. L’analyse géographique insiste sur la causalité. Dans le cas des risques, une fois  identifié,  un risque peut se manifester et entraîner une situation de désagréments et de dommages. Lorsque c’est le cas des territoires, les constructions humaines et les activités peuvent être affectés, d’autres affectations qui ne sont pas matérielles et qui sont difficiles à mesurer, quantifier, voire même qualifier peuvent être notées. Mais lorsqu’on dissocie les personnes des biens on établit une échelle de victimes. On entre dans la victimologie.
Les territoires affectés (Etats, villes, villages, quartiers, habitats, maisons, chambres).
Pays du Sahel qui luttent depuis plusieurs années contre le phénomène de sécheresse. Voir la position de l’UEMOA
Les villes concernées par le phénomène contemporain des inondations.
Les Villages de bordure de fleuve, de lac, de lagune et situés dans des sites de dépression.
Citation de El Aziz Fall ‘’  bigziz1985@gmail.com
‘’Dans mon mémoire de maîtrise, j’ai évoqué le thème de risque climatique qui est une menace que courent les populations de la commune de Birkelane face aux fortes pluies qui sont responsables de la destruction des infrastructures ( cases en banco affaissée, fissures sur les murs en dur, destruction des récoltes, mort de bétail et des impacts sur la santé des populations). Donc, dans ce contexte le mot risque est un aléa ou un danger possible de ces populations face à l’éventualité d’un préjudice ou d’un événement malheureux qui sont  les fortes pluies (aléa climatique). Mais le mot risque appartient au paradigme et est le produit de l’aléa et de la vulnérabilité.
Les risques induits par la destruction de la couche d’ozone sont : le cancer de la peau, les lésions sur la peau et la cataracte car c’est la couche d’ozone qui nous protège des rayons ultraviolets (RUV) donc sa destruction constitue une menace pour les organismes vivants sur terre. Cette destruction de la couche d’ozone est occasionnée par les gaz à effet de serre (Chlore, dioxyde  de carbone co2, le méthane CH4)  qui réduisent le niveau de l’ozone. 
           La vulnérabilité est une fragilité  face  à des menaces c’est-à-dire  la non résistance des populations face à une situation donnée. En d’autres termes, c’est les forces qui agissant sur le bien être des populations que par aptitude sou jacente doivent prendre  des mesures  de protection face à des risques ou  des chocs auxquelles elles sont exposées.  Par exemple la vulnérabilité des populations de la commune de Birkelane face aux événements météorologiques extrêmes (les inondations).’’
Les personnes affectées (victimes humaines)
Les infrastructures (routes et systèmes de transport)
La notion d’aléa (sécheresse, tempête, tornade, érosion et vagues, tsunami, etc.).
La notion d’occurrence : comment se manifeste le phénomène ciblé comme risque. Il faut relativiser par rapport à l’échelle spatiale (territorialité évoquée plus haut, déroulement dans le temps : le temps est un facteur… : voir l’espace et le temps).
L’accident, la catastrophe, la crise le désastre
La notion de victime

Chaleard, J-L. 1996. Temps des villes, temps des vivres. L’essor du vivrier marchand en Côte d’Ivoire. Karthala, p. 661.
Ciceri, M-F., Marchand, B. & Rimbert, S. 1977. Introduction à l’analyse de l’espace. Masson, p. 173.
Dongmo, J-L. et al., 1976. Recherches sur l’approvisionnement des villes. Mémoires CNRS-CEGET, p. 295.
Girault, C. et al., 1977. Nouvelles recherches sur l’approvisionnement des villes. Travaux et documents de géographie tropicale n° 28. CNRS-CEGET, p. 283.
Hagget, P. 1973. L’analyse spatiale en géographie humaine. A. Colin éd., p. 390.
Kermel-Torres, D. & Roca, J-P. 1987. Terres, comptoirs et silos. Coll. Colloques et Séminaires. ORSTOM, p. 263.
  • Henri Lefebvre, La Production de l’espace
  • Guy Di Méo, L’Espace social : Lecture géographique des sociétés, Broché, 2005
  • Palom, A-R.1994 – La géographie française et le risque d’inondation : de la géographie physique à la géographie humaine Cahier de géographie du Québec, vol.38, n°103, 1994, p.7-20. Version numérique : http://id.erudit.org/iderudit/022404ar

1 commentaire pour “Mots clefs séance du 4 mai 2011”

  1. l'image montre toute la problématique que souléve les inondations et l'ampleur du phénomène. les inondations provoquent une perte importante des investissements publiques et privés d'où l'importance de la connaissance de ce risque afin de l'identifié clairement pour mieux l'apprécié et le maitrisé par la mise en place de solutions durables et préventives.

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