Notes de cours 20&27 Avril 2007

Espace et Risque (Résumé séance 1 & 2) du 20 & 27 Avril 2011

Le cours s’inscrit dans la théorie des concepts géographiques. C’est après inscription dans la démarche que les thèmes (une centaine de thèmes seront abordés).
L’espace du Géographe est un système qui s’inscrit dans sa méthodologie d’approche et son mode de raisonnement paradigmatique. Autrement linguistique et philosophique, l’espace concerne la notion de limite et de territorialisation. Ainsi l’échelle géographique ne peut se soustraire de l’échelle de l’histoire et du sociologue. Remonter le cours du temps peut être utile dans son analyse et le propos contextuel sera tout le temps visité en termes : rétrospectif, statique et prospectif.
Ce qui permet de considérer l’espace comme un système dynamique, un chose en terme de réification.
La notion d’échelle a été abordée au cours de la première séance. Elle est retrouvée dans l’approche dynamique.
L’objectif au-delà de la conceptualisation jusqu’à un approfondissement épistémologique s’arrête au moment de débrouiller la connexité entre les différents éléments qui composent l’espace repère (repaire).
Deux exemples ont été retenus : la côte et le littoral. Revisiter les deux termes pour comprendre toute la complexité sémantique des deux termes.
L’espace construit, vécu, renvoie à la géographie comme science sociétale. Les transformations commandent l’appellation espace. Deux notions difficiles à circonscrire dans leur problématique par les définitions d’ordre qualitatif et quantitatif nous ont servi à illustrer notre propos dans sa complexité. On dit par ailleurs que les espaces ont des éléments, qui à la mesure de vouloir les nommer en compliquent la définition. Un espace mathématique peut être limité. Un espace géographique pose ses limites par une conceptualisation. On accepte son espace pour l’imposer, pour l’expliquer on en justifie les limites.
La notion de limite, de délimitation de territoire englobe encore le concept. Chaque concept qui sera
Abordé renverra à une série d’interrogation. L’objectif est de ne pas s’enliser jusqu’à s’enfermer dans les mailles de rigueur qui empêcheraient tout développement.
Le Risque
C’est notion qui emprunte sa complexité aux paradigmes nouveaux que nous inscrivons dans le contexte des changements globaux. Après avoir théorisé une situation de menace comme aléatoire avec une probabilité de réalisation comme une occurrence. Ce qui arrive est un accident. Et par rapport à l’espace tel que nous l’acceptons d’un point de vue géographique, nous pourrons développer l’accident et ses effets d’un point de vue physique et au contact de tout ce qui est artificiel notamment les infrastructures.
Le risque naturel s’enfonce dans ses impacts jusqu’à occasionner d’autres situations plus complexes. Enfin de compte les éléments seront tellement imbriqués que le naturel posera problème.
La notion de risque est toujours contextuelle. L’étude des contextes en relation avec le risque est au cœur de beaucoup de disciplines qui cherchent des thérapies à des maux qui n’ont pas remèdes uniques.

2 commentaires sur “Notes de cours 20&27 Avril 2007”

  1. Dans son acception le plus fréquent le mot sécheresse se référent généralement à la sécheresse météorologique ; il s’agit de l’observation d’une longue période de précipitations en dessous de la moyenne. Elle conduit à une classification des types de sécheresse : en sécheresse météorologique ; sécheresse agricole, et en sécheresse hydrologique.
    Si nous prenons en compte cette classification ; ceci rend toute définition de la sécheresse relative au contexte géopolitique et sociologique ; l’état normal de la disponibilité de l’eau change selon les zones biogéographiques et les besoins réels des individus et des sociétés.
    Par ailleurs, on constate que les sécheresses sont plus fréquentes et plus accentuées dans beaucoup de pays d’Afrique Subsaharienne et on un impact dévastateur sur les populations et leurs économies. L’extrême vulnérabilité aux précipitations dans les zones arides et semi arides du continent ainsi que la faible capacité des sols du continents à maintenir l’humidité font que presque 60% de ces sols sont vulnérable à la sécheresse et 30% extrêmement vulnérable et devient par essence un « aléa climatique » et favorise un risque de désertification car nous sommes en présence d’écosystèmes vulnérables dans cette partie de l’Afrique, pour parler de sécheresse agricole.
    En outre, cette sécheresse hydrologique intervient quand les réserves d’eau disponibles dans les nappes aquifères, les lacs et les réservoirs descendent en dessous de la moyenne. Toutefois, cette situation peut intervenir même avec des précipitations à la normale ou au dessus de la moyenne lorsque l’eau est détournée pour une autre zone ; cela pourrait accélérer et allonger la période d’étiage et le risque tarissement dans les cours d’eau.
    Dans son contexte géopolitique, les effets dus à la sécheresse ont des conséquences importantes, mais hautement différentiées sur l’ensemble des économies. Cependant, la fréquence, l’échelle et la nature probable des effets dépendent de l’interaction de la structure économique et des dotations en ressources, aussi bien que des facteurs économiques à court terme. « Contrairement à l’intuition, certaines des économies relativement plus développées ou " plus complexes " de l’Afrique subsaharienne, telles que celles du Sénégal, de la Zambie et du Zimbabwe, sont plus vulnérables aux chocs de la sécheresse que celles des pays moins développés et plus arides, telles que celles du Burkina Faso, ou des pays qui connaissent des conflits comme la Somalie. Par conséquent, un pays moins développé tel que l'Éthiopie pourrait devenir dans un premier temps plus sensible à la sécheresse pendant que son économie se développe. Alors, comme les économies deviennent plus complexes et diversifiées, elles deviennent par la suite moins vulnérables à la sécheresse »

  2. (suite)Dans un tour d’horizon la sécheresse intéresse les décideurs, hommes politiques, scientifiques, élus locaux et les organismes internationaux quand elle se côtoie aux conflits par exemple : « Le nombre de personnes nécessitant une assistance alimentaire dans le sud du Soudan a plus que quadruplé en un an, passant de 1 million en 2009 à 4,3 millions cette année, en raison de conflits et de périodes de sécheresse, a averti mardi le Programme alimentaire mondial Cette augmentation intervient juste avant la saison des pluies, lorsque les routes sont bloquées et les communautés ne peuvent plus avoir accès à l’assistance alimentaire », a précisé Leo van der Velden, coordinateur du PAM dans le sud du pays. Le Programme achemine par précaution 50.000 tonnes de sorgho, de légumineuses et d’;huile végétale afin de nourrir les millions de personnes qui se retrouveront isolées dès que les pluies commenceront à tomber. Le PAM soutiendra également des programmes de cantine scolaire pour plus de 400.000 élèves et fournira de la nourriture à des dizaines de milliers de familles touchées par des conflits, de réfugiés ou de déplacés de retour chez eux ; car les conflits internes et les incursions de l’;Armée de résistance du Seigneur (LRA), combinés à la sécheresse, ont fait que près de la moitié de la population du Sud manque de nourriture
    Publié par louis Gaston Coly Master II RED

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