Vulnérabilité sociale dans le contexte des catastrophes naturelles

Construire un indice de vulnérabilité sociale dans le contexte des catastrophes naturelles
Au Sénégal, les catastrophes liées à l’eau, (érosion côtière et inondations par la pluie), affectent chaque année un nombre plus important de victimes. Environ 500000 victimes ont été dénombrées en 2009 ; parmi celles-ci 70% vivaient à Dakar et sa banlieue. Les risques reliés ont été insuffisamment étudiés, car ils sont complexes et imbriqués*. En effet, ces risques hypothèquent la survie dans des sites d’habitat exposés à de nombreux autres problèmes.
Le Sénégal, pays de l’Afrique de l’Ouest, est installé pour plus de 90% sur une côte basse et sablonneuse. Sa position sur la bordure de l’océan atlantique l’expose fortement aux conditions dynamiques de l’érosion côtière dans le contexte des changements globaux. Cette frange littorale est largement occupée par un peuplement ancien et récent; ce peuplement est aussi caractérisé par un fort accroissement démographique. L’augmentation du nombre est renforcée par l’attrait du tourisme et les activités de la pêche. Ici, les plus grandes villes sont sur le bord de mer. Les densités humaines peuvent dépasser, par endroits, 4000 habitants au km². La ville de Dakar, capitale du pays, concentre plus d’1/3 de cette population pour 18% de la superficie nationale.
Le dilemme des inondations de saison pluvieuse est une catastrophe qui affecte d’année en année plus de localités. En effet, elle entraîne le déplacement de populations[1]. Elle cause aussi des pertes qui ne sont pas faciles à évaluer. Ce qui détermine une certaine vulnérabilité*. Lorsque le phénomène de catastrophe représenté par les inondations sévit de manière récurrente, au cumul, il entraîne les populations, souvent reconnues comme très pauvres, dans une sorte de spirale qui les enfonce dans la pauvreté chronique.
Les perceptions permettent de visiter plusieurs directions. Elles concernent la Gouvernance de la catastrophe et la violence qui peut en résulter lorsqu’elle est mal gérée. La démonstration ne doit pas se focaliser uniquement sur le risque et la vulnérabilité*. Ces deux situations sont acquises par la pauvreté et ses impacts. La profondeur de la pauvreté commande la manière dont on peut en sortir. Ce qui pose, avec en large hypothèque, la question de la résilience.
Les populations, dans leur recherche de solutions individuelles, peuvent être exposées, en tant que groupes faibles, à d’autres risques qui démontrent, un peu plus, leur statut de personnes vulnérables. La migration interne qui a conduit à l’occupation irrégulière de sites insalubres est une preuve de leur pauvreté. Les sites habités et inondés correspondent aux zones d’occupation irrégulière qui concentrent dans certains quartiers des densités de plus de 2000 habitants à l’hectare ! Il émerge, de ce point de vue, une ère nouvelle du risque par espoir.
Le risque de la dépendance économique s’y ajoute. En effet, les Changements climatiques entraînent d’autres types de dépendances économiques. Car les catastrophes que sont les inondations, par exemple, ne bouleversent pas les systèmes agricoles, mais exposent les populations en les plaçant aussi dans un processus d’hypothèque qui empêche le travail pour le développement aussi bien en ville qu’en milieu rural.
De ce fait, le risque par ignorance est renforcé par la catastrophe des inondations. Elle affecte surtout les écoles. En effet, cette contrainte influence le taux d’analphabétisme élevé et qui est ainsi accentué par le sous–équipement technologique, un manque de connaissances des prévisions météorologiques, de moyens d’anticipation et de lutte pour la survie.
C’est dans ce contexte que se situe la volonté de développement d’un SoVi. Il est nécessaire d’approfondir les concepts qui sont utilisés. Etant donné que la vulnérabilité se nourrit de la pauvreté, alors, les autres concepts que l’on doit visiter sont en relation avec les techniques de survie et la recherche de solution durable.
L’objectif de cette étude est d’aboutir à un approfondissement conceptuel du risque, de la vulnérabilité et à l’élaboration d’un Indice de Vulnérabilité Sociale(ou Social Vulnerability Index). La démarche compte s’inspirer des systèmes d’analyse qui ont été élaborés aux USA, sous la forme d’une réplication analytique et critique. Car les contextes sont particulièrement différents. En effet, le passage d’une approche avec des paramètres propres à un pays développé et ceux d’une approche propre à un pays pauvre mérite d’être considéré. C’est le cas du SoVI développé  par le ‘’Hazards & Vulnerability Research Institute, Department of Geography’’. Il s’agit surtout de discussions paradigmatiques qui sont assez peu élaborées à l’échelle des pays pauvres, notamment africains. Cette manière de procéder compte mettre l’accent sur la part du social en relation avec le contexte des changements environnementaux dont la plupart des crises débouchent sur des catastrophes. A notre connaissance, la littérature spécialisée ne mentionne pas le développement d’un Indice de Vulnérabilité pour l’Afrique et particulièrement pour le Sénégal. Les cas où ces indices sont élaborés sont liés à l’interventionnisme des Organisations d’appui comme l’IFRC et le Pnud ou de financement comme la BM ou le FMI*.
Les facteurs de risque et de vulnérabilité sont insuffisamment étudiés, a fortiori le risque et la vulnérabilité. Notre souhait est de réussir un renforcement conceptuel à la suite de l’émergence de ces  paradigmes, et de réaliser de manière pratique un SoViqui s’inspire du modèle développé par certains instituts.
.- Sélection des indicateurs selon le risque de catastrophe
(Inondation par érosion côtière ; inondation en saison des pluies). Les indicateurs concernant les individus en pays pauvres ne sont pas les mêmes que ceux que l’on note dans les pays riches. Il faudra les discuter. Mais dans l’ensemble, on peut retenir : le genre, l’âge, l’état nutritionnel, la santé, emploi, revenu, protection sociale, l’habitat (matériau et autorisation de construire), le statut de l’occupant (propriétaire ou locataire), niveau d’étude, dette ou assurance, moyen de déplacement personnel (moto, voiture ou autre), expression des besoins avant et après la catastrophe (anticipation et secours), à l’aide de quel moyen de communication.
– Perception du Risque
Dans le but de montrer comment ces indicateurs peuvent contribuer à une meilleure connaissance de la vulnérabilité d’une personne je compte montrer, par cette approche, la perception du risque à l’aide d’une fiche d’enquête qui prend en considération une série de données. Les données qui décrivent la vulnérabilité sont souvent absentes par le fait qu’on explique difficilement c’est quoi la vulnérabilité d’une personne. Les personnes ciblées donnent leur avis sur les indicateurs qui sont mentionnés en cas de catastrophe comme des éléments qui permettent de faire face pour s’en sortir ou non ?
Il faut voir comment quantifier la vulnérabilité à l’échelle de la petite portion de territoire et aboutir à une généralisation spatiale plus tard à l’échelle du pays. Ce qui contribuera à une meilleure compréhension des risques, de la vulnérabilité et comment leurs impacts peuvent affecter les niveaux socioéconomiques. Quelle anticipation faut – il organiser. Il s’agira de réfléchir un système d’alerte, d’indexation et d’orientation des bailleurs, des réseaux d’appui en relation avec les multiples possibilités de collaboration du système de coopération communautaire décentralisé.
Les statistiques officielles ne recueillent pas les données ciblées. Certaines peuvent être collectées à partir de sources disparates. Ce qui fait leurs caractères stéréotypés et non homogènes. Il n’est pas aussi aisé de le recueillir uniquement à des fins de recherche, tellement certaines questions sont sensibles. Je suis en train de réunir ces données. Il me faudra opérer par échantillonnage, par recoupement et observation directe sur le terrain.
Les modèles analytiques spatiaux, du fait de leur inexistence, quant au contexte catastrophique, doivent inspirer le SoVi qui sera élaboré comme une méthodologie en phase de test. Je compte aborder les questions suivantes :
du point de vue Social, il est important de signaler le contexte des banlieues avec une démographie indescriptible aux densités qui titillent des records. La pratique du terrain indexe les stratégies d’occupation spatiale et une culture du désordre organisationnel par la voirie étroite, impraticable… Un défaut d’assainissement et un interventionnisme qui témoigne de la culture de l’urgence et d’apport de secours ;
quant à l’aspect économique, le processus d’appauvrissement très dynamique est lié aux catastrophes naturelles. Il doit être analysé à cet effet. A cela s’ajoute l’économie des pertes qui a une relation étroite avec les catastrophes. Les intérêts communautaires qui sont recherchés dans la quête de résultats probants ciblent un terme (durée à maîtriser) par les connaissances pour une anticipation, prévision et prévention et des actions même en cas de catastrophes. C’est à ce prix que les économies peuvent être réalisées selon les différentes échelles notamment pour le cas de pays pauvres. L’originalité se situe, par ailleurs, dans les zones marginales qui en sont les composantes, particulièrement au sein des villes qui ne cessent d’évoluer de manière démesurée.
– D’un autre point de vue, la dimension politique est dépassée par la brutalité de la survenue des inondations. Est-il possible d’être surpris si on mène une politique d’anticipation ? Ce qui présuppose la connaissance et la déclinaison de la prévention,  des réactions et des actions à mener en fonction des moyens dont on dispose et qui sont loin d’être suffisants.
Les résultats escomptés, s’ils sont atteints, permettront de mieux comprendre les écosystème et environnement, ainsi que  leur rôle. De même que la sollicitation dont le tout est l’objet jusqu’à exposer les populations – Des propositions doivent être trouvées en direction de la  réduction des risques de catastrophes dues aux inondations (par l’érosion côtière ou par apport pluviométrique) ou même la sécheresse. Car aujourd’hui, on semble avoir oublié la longue période de sécheresse qu’a connue cette partie du Sahel
Ø     Victimes de leur position : (site impropre à l’habitat surtout dans des dépressions): topographie basse ; l’érosion active sur le bord de l’eau et inondation par l’océan, les fleuves et les eaux de ruissellement de saisons climatiques particulièrement variables (la pluie et le problème du drainage en période froide et chaude).
-Victimes de leurs conditions socio-économiques:
sociales : densité démographique d’occupation des sites à risque. Les sites affectés ont été conquis de haute lutte stratégique (remblai, appropriation plus ou moins légale). En effet, aux abords des villes certaines populations rurales et mêmes urbaines sont venues s’installer à la suite des périodes de sécheresse antérieure ou à la suite de la modernisation des sites de certaines villes secondaires. Le passage brutal de ces localités du statut de village à celui de ville d’un pays pauvre avec le manque des infrastructures minimales hypothèque le développement de conditions minimales requises dans une ville;
économiques : avec la faiblesse ou l’absence de revenusréguliers (niveau de pauvreté extrême). Même pour la survie et loin s’en faut. Ici on ne parle pas d’assurance-risque ou autre système d’alerte précoce. Les catastrophes exacerbent, jusqu’au drame, leur situation de vulnérabilité, en les dépouillant de tout.
Ø     Ce qui place les populations dans une sorte de spirale du risque et de la pauvreté. Car, elles sont appelées à se déplacer en fonction des périodes sèches ou relativement pluvieuses.  Quand frappe la catastrophe, le déplacement est inévitable. De manière mal organisée, en raison de l’absence de prévision certes, mais de politiqueet d’action quant à l’organisation de la prise en charge, surtout des secours. L’orsec (DCP : Disaster Contingency Plan) est une culture de l‘interventionnisme.Elle place les victimes dans des écoles et ou à défaut sous des tentes. Et récemment dans la région de Dakar des tentatives d’aménagement ont été entreprises avec un plan de construction de maisons dits ‘’Jaxay’’ en vue d’y loger les populations victimes des inondations. Ainsi que d’importantes décisions politiques ont été prises à l’échelle nationale (report des élections et théorisation de l’aide durable).


Ø     Sinistrés parce que  pauvres. Mais sinistrés parce que victimesd’une catastrophe. On peut se perdre dans la démonstration : tautologie. La hiérarchiede la spirale est complexe ‘’Complexe syndrome’’ : (risque, vulnérabilité, catastrophe, pauvreté, perte, sinistré, etc.). Et pourtant, l’approfondissement de l’approche, au double plan théorique (conceptuel) et pratique (statistiques et démonstration) est nécessaire. Les contextes socio-spatial et économiques sont intimement imbriqués. Si bien que la vulnérabilité bénéficie d’une somme de facteurs qui s’échelonnent suivant des échelles qu’il s’agit d’analyser en vue d’une énonciation des actions politiques à entreprendre telles des réponses à une importante demande sociale.
Ø     La catastrophe, la pauvreté, la densité d’occupation spatiale des hommes et des  infrastructures (notamment les modifications physiques des systèmes hydrologiques par rapport aux différentes périodes de sécheresse) : nombre de personnes à l’hectare (densité exceptionnelle), la structure de l’habitat (précarité des matériaux de construction) ; la pluviométrie et la structure des sols et de la géologie, le temps ou la durée du séjour de l’eau stagnante depuis que le processus a commencé à affecter les sites, à menacer les populations chaque année, et au cumul par la déstructuration des familles par les habitats que l’on ne peut plus récupérer, et qui sont devenus par endroits des cités fantômes amphibies, Thiam M.D. 2007.
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[1]–  330.000 personnes ont été déplacées temporairement ou définitivement, en 2009.

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